Les présentations : Méline

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Moi, c’est Méline. Je suis française et j’ai 30 ans. Je vis à Malte depuis trois ans, où je profite du soleil, de la chaleur et du beau ciel bleu. Je m’apprête donc à partir pour ma –notre- nouvelle vie au Canada. Attendez, on revient en arrière. Passer de Malte au Canada ? Oui, vous avez bien lu ! En termes de changement radical, je vais être servie ! J’aimerais vous dire que j’ai natuellement la peau hâlée du soleil maltais toute l’année, mais elle a plutôt tendance à s’adapter à mon environnement. Alors autant l’annoncer de suite : je me fonderai dans le décor enneigé du Canada. Méline où es-tu ? On ne me verra plus.

Je suis née à Berlin, de parents français pourtant (je vous vois venir) et j’ai grandi à Pornic à l’Ouest de la France. Vous savez, là où l’Océan est tellement froid qu’un bon 18°C est une température jugée satisfaisante pour se baigner en plein été. J’ai donc été éduquée aux crêpes caramel beurre salé, aux glaces à l’italienne de la Fraiseraie (les vrais savent) et aux débats « La Loire Atlantique fait-elle partie de la Bretagne ? ».

Mes amis me considèrent comme altruiste, foncièrement gentille, drôle (c’est pas moi qui le dis !) et très joviale. Moi, ça me va !

Je suis une accro des animaux. Du genre obsédée par eux. Je peux rester des heures devant des vidéos de chats à chouiner devant Amandine pour avoir le mien. (Elle me l’a d’ailleurs promis, j’aurai mon chat quand nous arriverons au Canada. Vous êtes témoins !)

Je suis aussi une accro des restaurants et des brunchs. Toujours, tout le temps. Où que je sois, ma première action est de regarder les restos des environs, le type de cuisine, les notes et les photos. J’irais même jusqu’à vous dire que je regarde toutes les cartes, mais vous allez me prendre pour une dingue. Soyons clairs : vous saurez TOUTES mes bonnes adresses de restaurants, salons de thé et brunch dès que j’aurai foulé le sol canadien.

C’est comme ça, mes sœurs et moi avons été éduquées par la gastronomie. Ah oui, j’ai oublié de vous dire que j’ai 3 sœurs. « Oh le pauvre papa, 4 filles ! » je vous entends d’ici. Cessez vos insinuations, c’est le plus heureux papa du monde !

J’ai plusieurs tatouages, dont un totalement raté à côté de la clavicule, qui devait être une phrase simple : « Feed Your Soul, Live » et qui s’avère être désormais « Foed ywar suul, Liw » tant l’encre a fini par baver.

J’adore danser. Beaucoup.

Je pleure devant les films ou même certains dessins animés. Mais je me cache. Il ne s’agirait pas de montrer mes larmes devant Raiponce, j’ai un minimum de dignité.

Je suis tête en l’air. Je suis le genre de personne à perdre la voiture garée bien sagement dans une rue. Ou à passer devant sans même m’en rendre compte. Je peux aussi essayer de l’ouvrir désespérément en vain et en jurant à haute voix, jusqu’à me rendre compte que j’essaye d’ouvrir la mauvaise voiture.

Je suis le genre de personne à essayer d’ouvrir la porte d’entrée de notre appartement et à m’acharner dessus, sans comprendre pourquoi je n’y arrive pas. Pour finalement me rendre compte que j’avais tout simplement monté un étage de trop.

Je suis aussi le genre de personne à éteindre le gaz quand Amandine me demande de le mettre plus fort pour faire cuire des poireaux, et à partir sans m’en rendre compte, fière et la satisfaction du devoir accompli.

Je vais au supermarché sans prendre ma carte bancaire. Je fais un cake pour mon anniversaire, toute fière. J’emmène tout au lieudit, mais lui, je l’oublie dans le four.

Je laisse la voiture à Amandine pour la journée quand moi je pars en vadrouille. Mais je laisse les clefs dans mon sac, que je prends bien évidemment avec moi. Je suis la seule à casser la poignée de la porte d’entrée du bâtiment de notre immeuble, simplement en essayant de l’ouvrir.

J’ai une peur viscérale des poules. J’ai beau me raisonner, ces volatiles sont trop imprévisibles pour moi. Mettez aussi dans la même case les dindes, dindons, coqs, oiseaux apeurés qui volent partout en panique, autruches et émeus. Les canards, ça va.

J’adore écrire. J’aime mettre des mots sur des ressentis et des états d’âme, et que chacun se reconnaisse dans mes articles. J’aime créer des émotions.

Je suis optimiste. Très. J’ai un seul principe : tout obstacle, toute difficulté dans ta vie arrive pour une raison, et te permet d’apprendre quelque chose et d’avancer. Bon, si je marche dans la toute fraîche défécation du chien de la voisine, je ne suis pas sûre d’en tirer une morale, mais vous voyez le principe.

On a souvent tendance à dire qu’on ne vit qu’une fois, moi au contraire, je dis qu’on peut avoir mille vies ! Il faut juste laisser tomber nos blocages et non peurs infondées, et faire le premier pas. Car finalement, le monde nous est ouvert !

Mon projet Canada, pour moi c’est : découvrir une autre façon de vivre et grandir encore des rencontres que l’on va faire, parvenir à faire croire à mes proches que je n’ai pas attrapé l’accent québécois, m’intégrer parmi les locaux, partir à la découverte de la Nature avec un grand N, et réussir à ne pas me faire bouffer par un ours ou courser par un caribou sauvage, accessoirement.

Vous l’avez remarqué, je parle beaucoup. Promis, maintenant que les présentations sont faites, je vais passer à l’essentiel : le Canada !

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