Mes vacances au Saguenay : notre itinéraire

Le moins qu’on puisse dire, c’est que notre vie s’est déroulée à 300 à l’heure depuis notre départ de Malte : préparation et gestion des démarches du PVT. Déménagement de Malte. Squat chez la sœur d’Amandine pendant trois mois, où on a commencé à travailler à distance pour le Canada. Montagnes russes des émotions pour l’obtention des deux LI – poisse d’Amandine incluse -. Organisation du départ, départ au Canada, emménagement et nouvelle vie à Montréal. Travail à fond. Fatigue de l’hiver, grosse baisse de moral, grosse remise en question. Puis déménagement à Saguenay et construction de notre nouvelle vie ici. Rien que de l’écrire, je suis épuisée ! 

Bref, en voyant mon état de colère et mes larmes monter lorsque je recevais un hamburger au fromage au lieu d’un Big Mac au mac do, le constat m’était plutôt clair : il me fallait du repos. C’était vital. Une semaine pour décompresser, une semaine pour me reposer, une semaine pour faire disparaître ces cernes noires sous les poches de mes yeux gonflés et injectés de sang. Une semaine de vacances au Saguenay, ma nouvelle ville. 

Vacances au Saguenay : un programme chargé nature !

sentier eucher saguenay

J’ai 7 jours pour me reposer, mais aussi 7 jours pour découvrir le Saguenay Lac Saint Jean et m’ancrer dans ma nouvelle vie. Au programme de ces vacances au Saguenay : des randos, des balades, du soleil, des parcs nationaux, des rivières. Je veux m’en mettre plein la vue ! Et boire des bières dans les microbrasseries du coin. Et cuisiner. Prendre le temps. Bref, je veux me retrouver. Et ça tombe bien, cette semaine marque le début du printemps/été : des températures pas plus basses que 25°C, du soleil tous les jours. C’est-à-dire qu’on passe du vent, du froid et de la neige au plein été en une semaine ? Oui, bienvenue au Québec.

neige canada

5 à 7 au Saint Fût : ou le piège connu d’avance

Premier samedi soir, on célèbre le début des vacances au Saguenay par un 5 à 7 à la micro brasserie de Saint Fulgence : le seul, l’unique Saint Fût.

Saint Fulgence est un petit village au nord de la rivière du Saguenay, mais qui prend de plus en plus d’ampleur et qui attire de nombreux Chicouti…miens ? On y va pour avoir une magnifique vue sur Chicoutimi en face, pour prendre un bol de nature et se rapprocher du Fjord de Saguenay. Mais surtout, enfin pour ma part, on y va pour Le Saint Fût. 

C’est le weekend du Festival de la Bernache, ce drôle d’oiseau local entre l’oie et le canard. Ça tombe bien, j’ai une sainte horreur et phobie de tous les volatiles. Et à Saint Fulgence, il y en a partout. Le festival de la bernache n’était finalement qu’une excuse, on a plus vu de pintes de bières que d’oiseaux devant nos yeux. Tant mieux.

On se retrouve donc avec des amis autour de nos breuvages. Evidemment avec la fatigue que j’avais accumulé, une bière m’a suffit pour me faire tourner la tête. Débutante. 

J’en enchaîne quelques-unes, on rit, on discute, on profite. On croise des collègues de coworking qui nous rejoignent, car ici tout le monde se connaît et je commence à le comprendre (et surtout à l’apprécier !). La soirée passe très vite, et par je ne sais quel moyen, on se retrouve de nuit dans le domaine d’inconnus, autour d’un feu à boire des bières et des shots de tequila. Une vingtaine de personnes, de la chaleur humaine, de la chaleur tout court – un feu vif ça brûle-, des sapins, une nuit claire parsemée d’étoiles. Bref, on est heureuses et notre coeur déborde de bonheur, ça fait du bien !

Le lendemain, c’est pas de bonheur que mon coeur a débordé, mais du trop plein de bière et des 30 ans bien passés. Bref, un dimflix comme on les aime : dimanche gueule de bois, bouffe, et netflix toute la journée.

Itinéraire de vacances au Saguenay : découverte de Sainte Rose du Nord

Ma gueule de bois terminée, nous décidons avec Amandine d’entamer la semaine en partant à la découverte du Saguenay. Le début de notre périple prend place à Sainte Rose du Nord, minuscule village – mais très touristique en été-. Et je comprends vite pourquoi : on sort de la voiture et on en prend plein les yeux. Devant nous se dresse le début du Fjord du Saguenay, avec ses grandes falaises arborées de sapins immenses et verdoyants, la rivière du Saguenay à ses pieds et le soleil comme compagnon. Je me détends aussitôt.

fjord saguenay

On décide de se poser sur les rochers, face à ce spectacle magique. C’est à cet instant précis que je réalise que je suis à la bonne place à l’instant T, là où je dois être et surtout là où je veux être. La nature, la chaleur et le soleil n’y sont pas pour rien, bien au contraire. Il faut dire que ça change tout un état d’esprit de ne plus voir que de la neige autour de soi. La nature reprend ses droits et sa vie, le décor est mouvant et n’est plus figé par la neige. Montréal est loin, et avec notre déprime hivernale. 

On profite de ce moment pour manger, avant d’attaquer une belle balade entre forêt et fjord.

Malgré un sentier très court, on en prend plein le cœur. On a une vue sur le fjord, l’eau qui scintille du soleil qui la réchauffe petit à petit, le contraste avec le vert émeraude des sapins et le bleu azur de la rivière. Tout est saisissant. Je jubile. 

Le sentier de la Plateforme

Une petite heure plus tard, on constate qu’il est trop tôt pour rentrer, et qu’on en veut encore. On décide donc de partir de l’autre côté de la baie, sur cette montagne qui nous fait de l’œil depuis notre arrivée. On prend la voiture et on commence à grimper la côte. Notre CRV a beau avoir l’endurance d’un marathonien, elle n’a pas le punch de Mohamed Ali. C’est donc à son rythme – à 10km/h – qu’on arrive au stationnement prévu pour emprunter le sentier pédestre menant au belvédère de la baie. 

Oui, on est passées devant un panneau rouge qui disait “RECULEZ, ne pas emprunter en hiver”. Oui, j’ai vu les yeux d’Amandine devenir ronds comme des billes. Oui, j’ai senti son cerveau faire trois tours d’hésitation quand je lui ai dit “Chou, on n’est pas en hiver là, c’est le 16 mai ! Et la route n’est pas barrée”. Oui, elle est montée à contrecœur. On a fini par se stationner à l’entrée, pour commencer le sentier à pied. Pas de panneau d’interdiction d’entrée, les portes sont grandes ouvertes, c’est un signe, on y va avec entrain (pour ma part).

Alone, are we alone ?

 C’est un petit sentier qui serpente dans la forêt, avec de beaux panoramas sur le fjord, très charmant ce parc ! Bon, la terre est très molle et mouillée, on sent que la neige a fondu il y a quelques jours à peine. On sent aussi que les passerelles en bois ne sont plus toutes jeunes et que l’hiver ne leur a pas fait de bien. On se sent aussi très seules, au milieu de cette forêt. Le bois craque, il fait plus sombre, plus frais. Des bruits d’animaux marchant sur les feuilles mortes nous font sursauter toutes les 5 secondes. On se retrouve quelques fois à serrer le bras de l’autre au son d’un animal qui bouge à deux pas de nous, mais qu’on ne voit pas. Et là, nos pensées divaguent. “Chou, tu crois qu’il y a des ours partout au Québec ? Et qu’ils prennent la peine d’installer des panneaux indicateurs de danger ? Ou ils considèrent que ça fait partie du décor et que tu entres dans le territoire du Québec à tes risques et périls ?” Je me suis vite rendue compte que sa préoccupation à elle était loin des ours, et qu’elle était restée bloquée sur le panneau d’en bas, avec la mention RECULEZ. Je pouvais le lire dans ses yeux. Pupille gauche : RECULEZ. Pupille droite : INTERDIT.

On s’enfonce un peu plus dans le parc, jusqu’à un sentier qui monte et qui serpente entre troncs morts, mousseux et glissants et neige encore récalcitrante. Il n’en fallait pas plus pour Amandine, elle a capoté. Je l’avais perdue. C’est vrai qu’on avait de petites baskets. Qu’on était seules dans ce parc, au milieu de la faune sauvage. Que la neige étant encore abondante dans certaines parties de la forêt et le sol très meuble. On a donc fait demi-tour. 

C’est en regardant sur internet par la suite qu’on a compris une chose : c’est effectivement encore la saison hivernale ici, et il fallait effectivement RECULER et non pas monter. Bref, on a bravé la loi et j’ai failli perdre Amandine, mais ça valait le coup. 

A la découverte de Jonquière

C’est beau de partir loin de la maison, mais il faut aussi qu’on prenne du temps pour découvrir Jonquière City. Mes vacances au Saguenay, c’est aussi Jonquière Ma Ville. Souvenez-vous, je vous parlais de la mauvaise réputation de Jonquière auprès des locaux de Chicoutimi. On a eu besoin de vérifier si la théorie disait vraie. Allait-on se faire proposer un rail de coke et une seringue dans une rue sombre ? Ou se faire pogner entre deux tirs de gangs rivaux ? Suspens !

Un pique nique romantique 

Même pas peur, on prend notre sac de pique-nique et on localise un bon spot pour souper : face à la Rivière Aux Sables et face au soleil couchant. Le coin parfait me direz-vous. Alors oui, si on écarte les moustiques -maringouins ici- aussi gros qu’un pie de vache, et si on écarte la délation volontaire des habitants. Pas besoin de vous expliquer la taille des maringouins, mais l’histoire de la délation nécessite quelques précisions. A côté de nous, un couple a eu la même idée de faire un pique nique en amoureux. Sauf que eux, ils étaient un peu plus équipés et n’avaient pas juste des sandwichs froids avec le jambon d’hier et 3 chips molles d’un sachet entamé depuis une semaine. Ils ont fait un petit barbecue improvisé, au bord de l’eau, avec saucisses fraîches et tutti quanti. 

C’est en partant, l’estomac frustré de ces odeurs de barbecue qui ne nous étaient pas destinées, qu’on a entendu les pompiers arriver, avec leur énorme camion à l’américaine. Ils sont sortis à 3, avec leur lance et leur casque jaune de pompier sexy. Oups, pardon Amandine. Mais aucun feu autour, on ne comprend pas. C’est là qu’on a entendu un habitant du coin, qui leur a tout simplement indiqué la raison de son appel : la présence des deux amoureux et de leur barbecue improvisé. Ni une, ni deux, barbecue éteint, soirée romantique finie, espoir de conclure pour Monsieur : zéro. Merci, bonsoir. On ne rigole pas avec les Jonquiérois. Les sandwichs froids et les chips molles, c’est bien aussi. 

Le quartier Arvida : une ville historique et industrielle depuis 1926

Arvida est un lieu unique, créé de toutes pièces en 1926 pour y loger les ouvriers de l’usine d’aluminium Alcoa, alors la plus grande au monde. On est plongé dans un monde totalement américain à la Edouard Aux Mains d’Argent, avec un quartier quadrillé, la petite pelouse entretenue devant les maisons où aucun caca de chat ne dépasse. Si on ferme les yeux sur l’immense usine de cancer à quelques pieds d’ici, c’est un quartier très mignon. On découvre une petite rue cachée, pleine de charme avec ses bâtiments en brique rouge alignés, et ses magasins et épiceries fines de toutes sortes.

On se pose alors toute une matinée, on se balade dans les échoppes : décoration, plantes, boucherie, cafés, librairie de plein air. J’adore l’endroit, l’ambiance et l’atmosphère. J’ai l’impression d’être dans un film de far west. 

Evidemment, je jette mon dévolu sur un café dont j’adore le concept : Plantes & Fleurs Café. Une boutique magnifique et épurée, qui sert uniquement des produits locaux et des bons cafés dans une ambiance cocooning. Il y a des lieux où on a envie de rester des heures entières pour se retrouver, et Plantes & Fleurs en fait partie !

On se pose donc ici pour manger un bon brunch et du café fraîchement moulu, les vacances au Saguenay ont une belle saveur pour le moment ! 

Le Sentier pédestre Bec Scie 

sentier pédestre saguenay

Plus précisément, c’est le centre de plein air Bec Scie : un grand domaine ouvert été comme hiver, proposant des activités plein air variées : balades en ski de fond, en raquettes, pêche.. Clairement, le ski de fond et les raquettes par 25 degrés on va oublier, et la pêche sans canne ça va être compliqué. Je ne suis pas Mulan. On décide de partir sur une petite balade à pied, direction l’écluse et le Canyon. L’entrée est supposée être payante, mais personne au guichet. On erre comme deux âmes en peine, qui ne savent pas si elles doivent braver la loi canadienne ou rebrousser chemin et faire la bise à leur frustration. 

Bah ! On dira qu’on ne savait pas. On entre dans le parc et on commence la balade, en décidant d’ignorer les panneaux nous interdisant de continuer si on ne s’était pas acquittée du droit d’entrée. Après quelques minutes de marche, on ressent une fraîcheur et une humidité dans l’air à faire lever les poils des fesses. On comprend vite pourquoi : une grande et puissante rivière coule le long du parc, à très fort courant. De gros blocs rocheux se dressent devant nous, avec des sapins par milliers qui nous toisent d’en haut. J’en reste sans voix, je serais restée là, assise pendant des heures à contempler ce spectacle si mes oreilles ne menaçaient pas de démissionner, tant le bruit du torrent de la rivière était fort et puissant. 

La balade peut être longue de plusieurs kilomètres. Des kilomètres de bonheur si tu te prépares comme il faut, et si tu pars le matin. Bon, clairement on a raté une coche avec Amandine, puisqu’on est arrivées sur les lieux à 15h. Mais ça, personne ne le sait, officiellement on n’était pas là, c’était fermé. On a encore du travail à faire durant ces vacances, à commencer par se lever plus tôt.

Notre randonnée à Saguenay

Ça y est, on a décidé quelle randonnée on allait faire durant ces vacances au Saguenay ! Et je ne parle pas d’un petit sentier pédestre, non. Je veux une vraie randonnée. Celle qui te fait pleurer après les 5 premières minutes, celle qui te fait insulter la terre entière et toi en premier pour avoir osé organiser cette journée. 

Le sentier Eucher : chemin de randonnée au Saguenay

randonnée saguenay

On opte pour la randonnée du Sentier Eucher, qui est classée Intermédiaire et tout à fait correcte pour une reprise de randonnée. On passe m’acheter des vraies chaussures de rando chez Canadian Tire – une autre des références québécoises avec Tim Hortons – et on roule direction La Baie.

Une pause qui mérite qu’on en parle.

C’est pleines d’entrain et de motivation qu’on enfile notre sac à dos et qu’on commence à marcher. Après 60 longues… secondes, une pause s’impose. J’ai envie de faire pipi. Amandine aussi. N’étant pas des hommes ayant le privilège de pouvoir uriner où bon leur semble sans que ça ne choque personne, on doit donc s’enfoncer dans la forêt pour faire nos affaires. Sauf que quand tu fais une pause à l’entrée même d’un sentier très touristique, et bien il y a du passage. Beaucoup de passage. Amandine y va en première, je fais le guet. Je pense à un code pour lui annoncer l’arrivée de passants : siffler, faire l’ours ou encore le corbeau. Opération totalement inutile, puisque j’aurai passé mon temps à imiter un zoo tout entier tant il y avait de marcheurs. Je décide donc de ne rien dire, quitte à ce que le monde entier voit ma blonde uriner dans un parc protégé. 

Des feuilles, des troncs, des branches… et des fesses.

C’est en la voyant marcher entre les branches et les feuilles mortes, en position de squat, cul nul et le pantalon baissé jusqu’aux chevilles que je comprends : elle essaye de se cacher de chaque passant, en se faufilant d’arbre en arbre comme si elle était totalement silencieuse et invisible. C’est raté Amandine. J’ai vu tes fesses, Madame Gagnon a vu tes fesses, le chien de cette joggeuse a aussi vu tes fesses. Mais merci pour ce fou rire et ce spectacle. 

Elle revient, la satisfaction d’une mission accomplie et sans embûche dans le regard. Je ne dis rien. Je resterai seule dans la connaissance de cette vérité, avec ces quelques dizaines d’autres passants, et mes millions de lecteurs. Oui bon, j’exagère. A peine vingt passants. 

A mon tour, je pars plus loin, bien plus loin. Je ne sais pas ce qui est pire entre montrer ses fesses blanches aux passants ou se faire piquer les parties intimes par des branches, des feuilles inconnues et des bestioles en tous genres. Bref. On repart en randonnée ! Et j’ai les fesses qui grattent.

Des vues à couper le souffle sur le Fjord du Saguenay

vue sentier eucher

Cette randonnée est juste incroyable. On monte, on descend, on accède aux nombreux belvédères donnant sur le Fjord du Saguenay et La Baie. On traverse des forêts, des promontoires rocheux où la mousse verte a élu domicile sur la pierre et les troncs d’arbre, et où le temps s’arrête. On voit des aigles de près survoler le fjord. En contrebas, une petite plage de galet nous accueille dans une anse magnifique. L’Anse aux Poulettes. Oui. Un commentaire ? Moi, j’en ai un. Je les ai cherchées. Pas trouvées. J’ai tenté de prendre la température de l’eau. Grosse erreur. On repart une quinzaine de minutes plus tard, juste le temps à mes doigts de décongeler. 

La randonnée du Sentier Eucher ? On n’était pas préparées.

Plusieurs constats me sont venus à la fin de cette randonnée qui a duré pas moins de 4h30.

1 – on n’était pas prêtes.

2 – on n’a plus nos poumons de 20 ans

3 – il semblerait que nos cuisses ne sont plus qu’un amas d’os et de tissus morts. Où sont donc passés nos muscles ?

4 – notre dos produit autant de sueur qu’un joueur de catch

5 – la découverte de notre corps transparent est sans appel, l’hiver québécois a fait mal

6 – note à moi même : ne ris plus jamais des Anglais qui deviennent vanille-fraise après une exposition au soleil. Jamais.

7 – la randonnée niveau difficile : ce sera pour plus tard. Bien plus tard.

On a fini la randonnée en ayant usé notre quota d’insultes et de plaintes pour l’année.

On rentre chez nous, lessivées, cramées, les pieds traînant sur le sol. Les deux étages à monter sont un supplice, je finis par la position du soldat qui rampe. Je me fais doubler par le papi voisin de 85 ans, avec son déambulateur et sa fausse jambe. La prochaine fois, on sera mieux entraînées. Papi, je te doublerai à la deuxième marche, ceci est un défi. 

Bilan de ces vacances au Saguenay : j’y suis j’y reste !

destination caribou couple

Évidemment, on n’a pas pu faire le tour du Saguenay en 7 jours. Premièrement parce que la saison estivale n’a même pas commencé et que de nombreuses activités ne sont pas encore ouvertes. Mais aussi parce que la région du Saguenay Lac Saint Jean, c’est grand, très grand ! 

Alors on se fait une to-do list grande comme mon bras : les baleines à Tadoussac, les vignobles, les fermes, la collecte des fruits, les fromageries, le kayak de mer, le paddle, l’hydravion, le parapente, la pêche au saumon, le tour du lac Saint Jean à vélo… bref, on n’a pas fini de découvrir la région et on a hâte de commencer nos prochaines vacances au Saguenay !

Laisser un commentaire